samedi 23 août 2014

Le Curcuma , une arme anti-cancer


Les curcuminoïdes anti-cancer
Prouvée par plus de 6 000 études, les curcuminoïdes auraient une action anticancéreuse en stimulant des cellules souches reprogrammées. D’après les chercheurs, ils pourraient freiner la croissance des tumeurs
cancéreuses en provoquant l’induction d’apoptose (littéralement auto-suicide des cellules cancéreuses) et auraient des propriétés contre l’angiogenèse (vascularisation des tumeurs cancéreuses).

Les curcuminoïdes lutteraient contre les maladies neuro-dégénératives
Ces principes actifs issus du curcuma lutteraient et détruiraient le dépôt des protéines béta-amyloïdes, plaques de protéines qui se forment dans les vaisseaux sanguins du cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et Parkinson ; et de l’inflammation du colon descendant déclenchant l’apparition de ces maladies. Une action à la fois curative et préventive, puisque c’est en Inde, pays où l’on consomme le plus de curcuma, que le nombre de malades atteints d’Alzheimer est le plus bas du monde.

Les curcuminoïdes pourraient apaiser les douleurs
Les curcuminoïdes sont le plus puissant anti-inflammatoire naturel dont l’action est comparable à celle de la
cortisone. Ils pourraient dons être utilisés comme antalgique pour soulager les douleurs liées aux rhumatismes, l’arthrite, les douleurs musculaires, ou tendinites. Ils permettraient également de soulager les douleurs liées aux dérèglements organiques et hormonaux.

Les curcuminoïdes pourraient potentialiser l’immunité et augmenter les plaquettes
Les curcuminoïdes seraient le 3ème antioxydant le plus actif (plus puissant que la vitamine E) pour lutter contre les radicaux libres.80% des cellules du système immunitaires sont fabriquées par notre système digestif. Les curcuminoïdes sont donc des alliés pour inhiber les virus et les bactéries pathogènes. Restez en forme tout l’hiver.

Les curcuminoïdes contre les troubles de la digestion.
Si vous souffrez du syndrome de l’intestin irritable, de maux d’estomac, de nausées, de perte d’appétit, etc., sachez que les curcuminoïdes pourraient soulager vos plus divers troubles du système digestif. L’Organisation Mondiale de la Santé les a d’ailleurs reconnus pour leur vertu thérapeutique. En stimulant le foie et la vésicule biliaire, Ils amélioreraient la digestion. Plus qu’une action curative, ils auraient également un rôle préventif contre l’apparition d’ulcères de l’estomac, en ayant un effet protecteur sur la muqueuse gastrique.

Les curcuminoïdes une aide potentielle pour la perte de poids
Ils sont un atout minceur de choix. Consommées quotidiennement, les curcuminoïdes ont un véritable effet « brulegraisse » : ils optimisent l’entrée du sucre dans les cellules, ce qui favorise le métabolisme énergétique et s’oppose à la transformation des triglycérides et à leur stockage sous forme de graisse. Les curcuminoïdes nous dirigent vers une consommation de nos réserve adipeuses et nous éloignent de nos envies de sucre. Notre énergie devient stable et durable.

Les curcuminoïdes en prévention des maladies cardio-vasculaires
Ils cumuleraient 3 propriétés protectrices du système cardio- vasculaire car elles sont précurseurs de cellules
souches du muscle cardiaque, aideraient à diminuer le taux de mauvais cholestérol, et amélioreraient la fluidité du sang en ralentissant l’agrégation plaquettaire.

Les curcuminoïdes pour une belle peau
Plusieurs études montrent qu’ils pourraient embellir votre peau en détoxifiant le foie et le derme et en drainant
l’inflammation. Ils auraient également des bienfaits sur l’eczéma, le psoriasis, l’acné et l’urticaire.

Les curcuminoïdes seraient l’anti dépresseur le plus puissant, sans effet secondaire

Les curcuminoïdes augmenteraient la protection et la réparation dans le cadre d’une dégénérescence maculaire et rétinienne

Les curcuminoïdes seraient un puissant hépato protecteur et nephro protecteur

Sources :
+ de 6 900 études scientifiques à consulter : http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=curcumin
Livres : Editions Medicis « Curcuma » Hélène Barbier du Vimont - Editions Marabout « Le curcuma » Sylvie
Hmpikian– Editions Eyrolles « Gingembre et curcuma » Dr Carole Minker

Oxydants / Antioxydants... Classement des meilleurs aliments antioxydants

C’est quoi les oxydants ?
Ce sont des molécules toxiques, aussi appelées radicaux libres. Libres parce qu'il leur manque un électron. Ils n'ont de cesse de stabiliser leur formule en allant piquer un électron chez la cellule voisine (y compris notre ADN) qui, à son tour, se transforme en radical libre et ainsi de suite. A cause d'eux, le corps s'oxyde, c'est-à-dire vieillit plus vite.


Les facteurs du surdéveloppement des radicaux libres
Ces molécules instables ne sont pas seulement générées par notre corps. Les éléments extérieurs influent aussi beaucoup sur la fabrication des radicaux libres. Ainsi, une exposition trop importante au soleil (et à ses néfastes ultraviolets) déclenche une surproduction des radicaux libres. Il en va de même pour les excès de tabac et d'alcool, la consommation de certains médicaments, une alimentation déséquilibrée, un taux de stress important et une surexposition à la pollution.

Dans les cas les plus bénins, les résultats de ces mauvais comportements se traduisent par un vieillissement de la peau, des tâches de vieillesse, des rougeurs, des ridules... mais peuvent aussi sur le long terme, provoquer le développement d'un cancer. 

Le stress oxydant (ou stress oxydatif) est un type d'agression des constituants de la cellule dû aux radicaux libres.



C’est quoi les antioxydants ?
Amlaki ou groseille indienne,
 l'un des meilleurs anti-oxydant au monde.

Ce sont les antidotes des radicaux libres. Vitamines (A, C, E), minéraux (zinc, sélénium), isoflavones, lycopène, lutéine, flavonoïdes, polyphénols, coenzyme Q10, SOD (super oxyde dismutase)...
Chaque antioxydant a sa fonction et empêche «son» oxydant de nuire. Le problème est que notre organisme ne peut pas les fabriquer, il est obligé de les chercher ailleurs, dans l'alimentation.






Le classement des meilleurs aliments antioxydants

Plutôt que de considérer séparément les aliments riches en l'un ou l'autre des antioxydants, les nutritionnistes préfèrent s'intéresser au potentiel antioxydant global d'un fruit ou d'un légume. La méthode la plus utilisée pour mesurer ce potentiel est la méthode ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity). Elle permet d'évaluer la capacité d'un aliment à absorber des radicaux libres produits artificiellement. Une étude récente de l'USDA (United States Department of Agriculture) a ainsi passé au crible 277 fruits, légumes, noix et épices pour déterminer leur pouvoir antioxydant.


Terrain acide : Attention cancer !



Les aliments acidifiants

Les produits acidifiants sont principalement les aliments riches en protéines, en hydrate de carbone ou en graisses. Les aliments riches en protéines (viande, produits laitiers et légumineuses) sont acidifiants parce qu’une fois utilisés par les cellules, les protéines engendrent des produits de dégradation acides comme l’acide urique. Les protéines contiennent aussi du phosphore et du soufre, deux minéraux acides. Les légumineuses, le café, le thé et le cacao contiennent des purines transformées en acides uriques pour être éliminés. L’acidification par les graisses se produit lorsque les graisses sont consommées en trop grande quantités car leur dégradation va produire des acides cétoniques.
Les fruits oléagineux (sauf l’amande et les noix du Brésil) sont tous acidifiants qu’il s’agisse de noix, de noisettes, de noix de cajou, de noix de pécan, de noix de coco ou des graines de tournesol, de courge, de sésame. Leur caractère acidifiant est dû à leur forte teneur en graisses, protéines, phosphore et soufre.

Liste des aliments acidifiants

- la viande, la volaille, la charcuterie, les extraits de viande, le poisson, les fruits de mer (moules, crevettes)
- les oeufs
- les fromages (les fromages forts sont plus acides que les doux)
- les corps gras animaux (saindoux, suif, ...)
- les huiles végétales, surtout l'arachide et les huiles raffinées ou durcies (margarines)
- les céréales complètes ou non : blé, avoine, ... surtout le millet
- le pain, les pâtes, les flcons et les aliments à base de céréales
- les légumineuses : arachides, soja, haricots blancs, fèves...
- le sucre blanc
- les sucreries: sirop, pâtisserie, chocolat, bonbon, confiture, fruits confits...
- les fruits oléagineux: noix, noisette, pépin de courge, etc. (sauf amande)
- les boissons industrielles sucrées: limonades à base de cola et autres
- le café, le thé, le cacao, le vin


Les aliments alcalinisants



Ils sont principalement composés par les légumes verts, colorés (excepté la tomate) et les pommes de terre. Ces aliments sont alcalinisants d’une part parce qu’ils sont riches en bases et ne contiennent pas ou très peu de substances acides, et d’autre part parce qu’ils ne produisent pas d’acides lorsqu’ils sont utilisés par l’organisme. La pomme de terre est bien connue pour ses vertus anti-acidifiantes puisque son jus est recommandé pour lutter contre l’acidité d’estomac et les ulcères. Elle remplace avantageusement les céréales, qui sont acidifiantes. La châtaigne est aussi un aliment très intéressant pour combattre l’acidité. De tous les fruits, la banane est le seul qui soit vraiment alcalinisant car sa teneur en acide et très faible. En général, les fruits secs (dattes, raisins…) sont alcalinisants (si non traité au soufre pour être conservés) parce qu’en séchant, une partie de leurs acides est oxydée.

Liste des aliments alcalinisants

- les pommes de terre
- les légumes verts, crus ou cuits: salades, laitue, haricot vert, chou...
- les légumes colorés: carotte, betterave...(sauf tomate)
- le maïs (graines ou polenta)
-le lait (liquide ou en poudre), le fromage blanc bien égoutté, la crème, le beurre
- les bananes
- les amandes, les noix du Brésil
- les châtaignes
- les fruits secs: dattes, raisins (sauf ceux acides au goût: abricots, pommes...)
- les eaux minérales alcalines
- les boissons à la purée d'amande
- les olives noires conservées dans l'huile
- l'avocat
- l'huile pressée à froid
- le sucre intégral

Les aliments acides

Certains aliments possèdent un pH et un goût acide bien qu’ils ne soient pas normalement acidifiants pour l’organisme. On peut ainsi citer les agrumes, le jus de citron, le vinaigre ou encore les fruits peu mûrs. Ils sont riches en minéraux et en acides organiques (citrique pour le citron, malique pour la pomme et le vinaigre de cidre, acétique pour le vinaigre de vin) et peuvent au contraire avoir un effet alcalinisant chez les personnes possédant une activité enzymatique efficace. Ces acides seront dégradés en gaz carbonique éliminé par les poumons ; les minéraux apporteront de plus leurs propriétés basiques (potassium, calcium, magnésium). A contrario, ces mêmes aliments provoqueront, chez les personnes possédant un métabolisme et une activité enzymatique affaiblis, l’effet inverse du fait de l’incapacité du métabolisme (enzymes hépatiques et pancréatiques) à dégrader ces acides organiques qui vont alors s’accumuler et acidifier les tissus. Ce groupe comprend des aliments dont l’effet alcalinisant ou acidifiant dépend des capacités métaboliques de l’organisme dans lequel ils pénètrent. Ils sont donc désignés en fonction de leur caractéristique propre qui est acide. Ces acides sont faibles, ce qui veut dire que pour les gens qui peuvent les oxyder facilement, ils se transforment en bases et alcaliniseront par conséquent l’organisme. Chez les personnes qui souffrent d’une faiblesse métabolique face aux acides, les nombreux acides de ces aliments ne sont pas oxydés ; ils auront donc un effet acidifiant.

Liste des aliments acides

- le petit-lait: yogourt, lait caillé, kéfir, fromage blanc peu égoutté
- les fruits pas mûrs (moins le fruit est mûr, plus il est acide)
- les fruits acides: les petits fruits (groseilles, cassis, framboises, fraises), les agrumes (citron, pamplemousse, mandarine, orange), certaines variétés de pommes (cloche), de cerises (griotte), de prunes, d'abricots
- les fruits doux (surtout en excès): melon, pastèque
-les légumes acides: tomate, rhubarbe, oseille, cresson
- la choucroute, les légumes lacto-fermentés
- les jus de fruits, le jus de citron
- le miel
- le vinaigre

Mécanisme de déséquilibre acide-base

En raison de nombreux facteurs cités, notre organisme produit systématiquement, et de façon physiologique, des résidus acides en excès au cours de la journée. Ces résidus sont alors déviés vers le tissu mésenchymateux dans l’attente d’être neutralisé, puis éliminés. On appelle mésenchyme ou tissu conjonctif de soutien la structure semi-liquide où baignent les organes. Ce tissu favorise la respiration, les échanges hydro-ioniques cellulaires, la nutrition et l’hydratation des tissus nobles ainsi que l’élimination des déchets du métabolisme cellulaire. Le métabolisme étant un fort producteur d’acides, le tissu conjonctif permet d’en stocker les excès produits essentiellement au cours de la journée par l’alimentation et l’activité physique. Cette propriété de stockage, liée à la structure particulière du tissu conjonctif, lui permet de jouer le rôle d « éponge métabolique » où viennent se loger les acides en excès que les reins et les poumons ne parviennent pas à éliminer. Au cours de la nuit, le mésenchyme, alors moins sollicité, relargue l’excès d’acides. Toutefois, l’incapacité avérée de l’organisme à métaboliser les résidus acides, par saturation, surcharge le tissu mésenchymateux. Une telle situation peut alors entraîner un dysfonctionnement des organes baignés par cette substance. L’accumulation des résidus acides provoque en effet, une véritable souffrance cellulaire par anoxie, auto-intoxication, moindres échanges ioniques (se traduisant notamment par des crampes musculaires) et irritations acides des tissus. La pérennisation de cet excès d’acides dans les tissus peut véritablement altérer le fonctionnement général de l’organisme et être à l’origine de troubles métaboliques :

§  Inflammations chroniques : troubles arthritiques, rhumatismes ;
§  Affaiblissement des défenses immunitaires ;
§  Pertes accrues en oligoéléments et minéraux.


Pour résumer, le déséquilibre acide-base tissulaire s’installe en deux étapes :

§  Dans un premier temps, l’organisme « s’encrasse » en résidus acides du fait de l’impossibilité à les évacuer, sans pour autant manifester de symptômes significatifs. La fatigue peut toutefois apparaître dès ce stade, les réactions enzymatiques étant moins efficaces.
§  Dans un second temps, l’organisme décompense : s’installent alors la déminéralisation et son cortège de symptômes.


Le terrain acide-déminéralisé est à l’origine de la fuite de nombreux minéraux dont le calcium et le magnésium. Face à une accumulation chronique de résidus acides, le phosphate de calcium de l’os tend à se solubiliser pour neutraliser l’excès d’acides « pillant » ainsi le tissu osseux. On peut alors assister à un véritable épuisement des réserves osseuses par décalcification et perte de capacité de fixation du calcium, entraînant à terme une déminéralisation. On observe une fuite de magnésium bien avant les pertes urinaires de calcium, ce qui pourrait expliquer certaines pathologies chroniques comme la spasmophilie.

Symptômes pouvant résulter d’un déséquilibre acido-basique



De nombreux autres symptômes fonctionnels peuvent également être liés à une acidification tissulaire : fatiguabilité matinale, perturbations du sommeil entre une heure et 3 heures, constipation, migraines fréquentes, langue chargée sur sa partie postérieure, mauvaise haleine matinale, mains moites et froides, tendance à la transpiration (sueurs froides) notamment au niveau des extrémités, douleurs musculaires et tendineuses, muscles de la nuque et des épaules durs, leucorrhées (pertes blanches). 


Face à un terrain acide, la suppression totale des aliments acidifiants ne se justifie pas. L’objectif sera davantage de veiller à un équilibre entre produits alcalinisants et acidifiants. Les compléments alimentaires devront être riches en sels minéraux basiques liés à un acide faible (carbonate ou citrates de calcium, de magnésium, de potassium…) et contenir des vitamines du groupe B nécessaires aux voies métaboliques concernées, en particulier les vitamines B3, B5 et B6.